Hellbilly Deluxe (1998, Rob Zombie)
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Je ne sais toujours pas précisément pourquoi le rock'n roll et ses nombreuses mouvances me fascinent toujours autant. Son énergie, sans doute ; sa philosophie, peut-être ; sa mythologie, je pense. Hellbilly Deluxe a rempli ma tête d'images incroyables, que j'associe toujours au métal.
Je n'ai connu Rob Zombie que tardivement, et par l'intermédiaire du cinéma, encore. Une reprise de sa fameuse piste "Dragula" illustre la scène de la boîte de nuit de Matrix, et déjà à l'époque, la musique m'avait intrigué par son métallisme et sa puissance. En trouvant un album de la bande originale, j'écoutais l'ensemble ; et je connus alors l'artiste derrière la piste qui m'avait tant intrigué. Je trouvais l'album, je devenais immédiatement fan.
Les trois singles issus de l'album, de loin, sont les plus réussis à mon goût et aux goûts de la critiques. "Dragula" bien entendu, avec ses diablotins totalement débridés, "Living Dead Girl", une ballade bizarrement romantique ; "Superbeast", et Sheri Moon qui brandit son katana. Ce n'est pas à dire que le reste ne s'écoute pas, et j'aime beaucoup, de mon côté, "Perversion 99" ou "Meet the Creeper", qui n'ont rien à envier aux grands classiques, mais on pardonnera de les trouver secondaires.
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Surtout, en découvrant Rob Zombie alors que je n'étais qu'adolescent, je m'aperçus à quel point l'artiste a eu une influence décisive sur l'iconographie que j'associe à ce style musical : le grand-guignol et le carnavalesque, l'Halloween, les démons, le pastiche et le reste. Il est toujours difficile d'associer ainsi à tout un genre musical une seule thématique, les spécialistes me diront que Killing Joke ou Ministry n'y répondent pas. Laibach, que j'aime beaucoup aussi, ne garde sans doute que le pastiche et non le reste : mais on pense volontiers par catégorie, et c'est la catégorie que j'associe à présent à ce type de metal.
Des presque vingt-cinq ans après, en revenant à Hellbilly Deluxe, je le trouve même à présent plutôt sage : j'ai depuis entendu, et j'aime depuis, des choses bien plus fulgurantes et puissantes, plus rapides. Par contraste, le rythme de cet album en est devenu plus lent et plus tranquille, presque placide. C'est comme ça que je sais avoir changé, et la pensée me rassure.
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Wyrd Sisters (1988, Terry Pratchett)
Inscryption (2021, Daniel Mullins Games)
Orgazmo (1997, Trey Parker)
Fluide Glacial (1975 - en cours, AUDIE)
A Few of my favorite things (5)
Jacquou le Croquant (1899, Eugène Le Roy)
Donkey Kong Country 3: Dixie Kong's Double Trouble! (1996, RareWare)
Les Guignols de l'Info (1988-2018, Alain De Greef & Alain Duverne, auteurs divers)
Kador (1978-1982, Binet)
Little Shop of Horrors (1982, H. Ashman & A. Menken)
Le Petit Chose (1868, Alphonse Daudet)
The Legend of Zelda: Link's Awakening (1993, Nintendo)
Columbo (1968-2003, Richard Levinson & William Link)
Cédric (1986 - en cours, Cauvin & Laudec)
Des nouvelles (février 2026)
Renaud cante el' Nord (1993, Renaud)
The Bizarre World of Fake Video Games (2025, Super Eyepatch Wolf)
Hades II (2025, Supergiant Games)
Evil Dead 2: Dead by Dawn (1987, Sam Raimi)
Walking Dead (2005-2020, Robert Kirkman et al.)
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