Die Hard (1988, John McTiernan)
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Les films d'action, et notamment les films d'action américain, ont fait partie de mon éducation au cinéma grâce à une mère peu scrupuleuse des recommandations d'âge des magazines télévisés. Après avoir parlé de Predator et de Last Action Hero, je reviens encore une fois à J. McTiernan et à l'un de ses chefs d'œuvre.
La culture populaire moderne semble être obnubilée par ce film, pour des raisons que je ne m'explique guère. Un récent épisode de Rick and Morty en fait le point névralgique de son propos, il y a des blagues, répétées et retrouvées à l'envi, sur l'idée que ce film soit en réalité un "film de noël", une assez vieille chanson à présent a plusieurs millions de vues sur Youtube. Pourquoi spécialement celui-ci et non les autres, qui semblent davantage embriqués dans leur genre premier, je l'ignore.
Il est peut-être, cela je peux peut-être l'accorder, celui qui se regarde le mieux, et qui vieillit le plus lentement. Last Action Hero et Predator, dont je parlais plus haut, ont une dimension parodique ou, du moins, une distance, qui s'adresse surtout à celles et ceux déjà familiers avec le genre et ses codes ; d'autres développent des messages patriotiques ou melliflus qui peuvent agacer ; les derniers sont enfin trop complexes pour leur propre bien, tant dans leur scénario que dans leurs ambitions.
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Die Hard évite assez bien ces écueils. Il a une histoire simple, simpliste même, mais efficace. Son propos général se défend, trop visiblement tout du moins, de faire la leçon ou de développer une morale. L'action se suit efficacement, comme elle est enfermée dans cet immeuble qui fait un huis-clos ingénieux, et dans lequel on se repère sans mal. Les acteurs sont bons, les dialogues sont bien écrits, il n'y a aucune aspérité particulière.
Même, en le revoyant, je remarquais des détails qui, les fois premières, avaient pu m'échapper. Le détail des pieds nus, qui aura son importance. L'obsession des ordinateurs, des talkies-walkies et des téléphones, qui traverse le film et s'entretoile avec le thème de l'identité et des noms, que l'on dissimule et que l'on relève. L'ascension verticale, ou la chute, s'interprète tant physiquement que socialement.
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Peut-être est-ce dû à l'origine littéraire du film, il y avait un matériau et une densité, voulue ou adventice, qui percole jusqu'à l'écran. Peut-être est-ce dû au talent vivant du script et de toutes les personnes impliquées dans l'œuvre. Peut-être est-ce un coup de poker, un hasard industriel comme il en arrive parfois, où la grâce touche de son doigt boudiné le front des unes et des autres.
Il est vrai que, sans en faire une coutume ou une habitude, je reviens assez souvent à Die Hard, plus souvent d'ailleurs que les autres films du genre, plus récents ou mieux récompensés. J'ai beau assez bien le connaître, je m'émerveille toujours : il y a des choses, comme ça, qui ne lassent jamais.
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Wyrd Sisters (1988, Terry Pratchett)
Inscryption (2021, Daniel Mullins Games)
Orgazmo (1997, Trey Parker)
Fluide Glacial (1975 - en cours, AUDIE)
A Few of my favorite things (5)
Jacquou le Croquant (1899, Eugène Le Roy)
Donkey Kong Country 3: Dixie Kong's Double Trouble! (1996, RareWare)
Les Guignols de l'Info (1988-2018, Alain De Greef & Alain Duverne, auteurs divers)
Kador (1978-1982, Binet)
Little Shop of Horrors (1982, H. Ashman & A. Menken)
Le Petit Chose (1868, Alphonse Daudet)
The Legend of Zelda: Link's Awakening (1993, Nintendo)
Columbo (1968-2003, Richard Levinson & William Link)
Cédric (1986 - en cours, Cauvin & Laudec)
Des nouvelles (février 2026)
Renaud cante el' Nord (1993, Renaud)
The Bizarre World of Fake Video Games (2025, Super Eyepatch Wolf)
Hades II (2025, Supergiant Games)
Evil Dead 2: Dead by Dawn (1987, Sam Raimi)
Walking Dead (2005-2020, Robert Kirkman et al.)
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