Articles avec litterature et cafe chaud tag

Cinna, ou la Clémence d'Auguste (1640, Corneille)

Publié le par GouxMathieu

Pendant bien des années, il n'y avait pour moi de tragédie que de racinienne. Comme j'eus à le raconter, ma rencontre avec Bérénice fut pour moi primordiale, et elle influença l'ensemble de mes goûts. Ce n'est que plus tard que je lus Corneille, et Le...

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Illusions perdues (1843, Honoré de Balzac)

Publié le par GouxMathieu

Il est de grands auteurs, ou présentés comme tels, qui m'ont toujours laissé plus ou moins froid. Aussi, Victor Hugo (à quelques exceptions notables, dont L'homme qui rit ), Zola, Diderot... et Honoré de Balzac. Du moins, pour avoir lu toute son œuvre,...

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Gaspard de la Nuit (1842, Aloysius Bertrand)

Publié le par GouxMathieu

J'avais parlé il y a peu d'un "petit décadent", Jean Lorrain ; je m'en vais à présent parler d'un "petit romantique" découvert lors de mes études. S'il est en effet une qualité que je prêterai toujours à l'Université, c'est bien celle-ci : pouvoir découvrir...

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Monsieur de Bougrelon (1897, Jean Lorrain)

Publié le par GouxMathieu

De la même façon qu'il existe des "petits romantiques", des auteurs qui sont bien moins connus que les Hugo, que les Chateaubriand ou les Vigny, il est des "petits décadents", des écrivains ayant fait l'essentiel de leur carrière à la fin du dix-neuvième...

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Figures III (1972, Gérard Genette)

Publié le par GouxMathieu

Jusqu'à quel point doit-on s'imprégner de théorie pour apprécier un art ? Doit-on se plonger corps et âme dans tel universitaire nous parlant de peinture pour apprécier Le Caravage ou de tel autre pour être transporté par Liszt ou Zappa ? Doit-on avoir...

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Poèmes antiques et modernes (1826, Alfred de Vigny)

Publié le par GouxMathieu

Il y a des œuvres qui ne peuvent se goûter que lorsque le cœur et l'âme sont disposés de façons idoines : les lit-on trop tôt ou trop tard, et elles passent comme la neige de mars. Il n'y a de coups de foudre que de hasard, et l'on peut se gaver que de...

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La Bible (VIIIème s. av. JC - IIème s., auteurs divers)

Publié le par GouxMathieu

Il y a quelque chose qui se dit ci et là, comme quoi ce sont les "athées qui connaissent le mieux la Bible." Je ne sais pas si c'est vrai, mais je dois dire qu'elle fait partie, en mémoire peut-être d'une "bibliothèque idéale", de mes romans favoris....

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L'homme révolté (1951, Albert Camus)

Publié le par GouxMathieu

Les vacances que j'ai pu passer au soleil me furent doublement profitables : tout d'abord, le repos apporté m'a permis de commencer sereinement cette nouvelle année "scolaire", si l'on peut dire ; ensuite, elles m'ont permis de me plonger dans une œuvre...

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La société du spectacle (1967, Guy Debord)

Publié le par GouxMathieu

J'ai dans l'intime conviction qu'il est toujours possible de réduire, et pour ainsi dire de résoudre, l'énigme que serait la Littérature à une seule et unique conception, décrite avec génie par ailleurs dans 1984 : "Les meilleurs livres sont ceux qui...

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Les Essais (1580 - 1588, Montaigne)

Publié le par GouxMathieu

J'ai toujours pensé que l'objet de la Littérature n'était jamais que de parler de soi ; et sans aller jusqu'aux études de Sainte-Beuve, l'on peut toujours se rabattre, toutes proportions gardées bien entendu, sur des considérations autobiographiques pour...

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Le Nom de la Rose (1980, Umberto Eco)

Publié le par GouxMathieu

J'aime énormément Umberto Eco. Bien que n'ayant pas lu tout ce que ce prolixe auteur et chercheur a pu écrire, j'ai su apprécier certains de ces livres, nommément Le Pendule de Foucault ou encore L'île du jour d'avant. C'est cependant de sa première incursion...

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Le bilan de l'intelligence (1935, Paul Valéry)

Publié le par GouxMathieu

Petit billet aujourd'hui consacré à un petit texte, ce qui du reste n'enlève rien à la puissance de celui-ci. Je crois que c'est Orwell qui, dans 1984, statuait qu'un bon auteur était celui capable de vous apprendre ce que vous savez déjà. C'est un peu...

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L'Homme qui Rit (1869, Victor Hugo)

Publié le par GouxMathieu

Je ne suis pas un afficionado de Victor Hugo. Je le dis sans honte : après avoir lu tous ses romans, toutes ses pièces de théâtre, tous ses recueils (et seulement une petite partie de ses autres travaux, essais et journaux), je peine à le ranger parmi...

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Alice's Adventures in Wonderland / Through the Looking-Glass (1865 / 1871, Lewis Carroll)

Publié le par GouxMathieu

Vous êtes vous déjà amusés à établir, avec des amis ou des proches, des "classements de préférence" ? Vous savez, l'on vous demande quels sont les trois livres, les trois films, les trois albums de musique que vous emporteriez sur une île déserte pour...

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La Jalousie (1957, Alain Robbe-Grillet)

Publié le par GouxMathieu

Je m'étais juré pourtant de ne jamais faire d'article sur un ouvrage sur lequel je travaille actuellement. Mais, une fois n'est pas coutume, il me vint l'idée d'en profiter pour faire une façon d'exercice de style, comme vous le verrez à la fin de ce...

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Le Cid (1636, Pierre Corneille)

Publié le par GouxMathieu

Jean Yanne, et d'autres, rappelait à juste titre que "les classiques, ce sont ces livres que tout le monde connaît mais que personne ne veut lire". Je gage que, parmi les lecteurs de ce blog, peu ont lu cette pièce de Corneille, ou d'autres de lui tant...

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Bérénice (1670, Jean Racine)

Publié le par GouxMathieu

Je ne pouvais faire guère autrement que parler de la pièce que je juge comme étant la plus touchée, la plus juste, la meilleure de toutes ; celle dont la lecture, hallucinée, alors que je n'étais qu'au collège, fit autant pour moi que tous les volumes...

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Un tombeau pour Boris Davidovitch : Sept chapitres d'une même histoire (1976, Danilo Kis)

Publié le par GouxMathieu

Un des bienfaits de l'université, outre le brassage incongru et hétéroclite d'une multitude de personnes plus ou moins intéressantes, plus ou moins aimantes, est de faire découvrir des oeuvres que l'on n'aurait jamais eu la bonne idée de lire, ou bien...

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Les Frères Karamazov (1880, Dostoïevski)

Publié le par GouxMathieu

Je ne suis pas porté sur le genre du Roman, si ce n'est quelques rares oeuvres que je lis perpétuellement, m'étonnant à chaque chapitre de tant d'ingéniosité. Car le principal écueil que rencontre un auteur qui désire écrire une histoire romanesque tient...

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Les mémoires d'Outre-Tombe (1848, François-René de Chateaubriand)

Publié le par GouxMathieu

L'on peut pester contre les mémoires ou les autobiographies. Il est vrai qu'on accusa Rousseau, ou encore Leiris, de se complaire dans la confession macabre ou scabreuse ; il est vrai qu'on peut rétorquer à certains que l'exercice autobiographique est...

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